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Marie-Anne Chabin


Qui suis-je ?

Je suis une personne formatée comme tout un chacun par les événements de la vie personnelle et familiale. Née dans le Berry, j’ai forcément des sorciers et/ou sorcières dans mes ancÍtres. Par le jeu des circonstances, j’ai fait des études d’archiviste mais, tout compte fait, j’aurais aussi bien pu Ítre linguiste ou chimiste.

Puis, à une vie professionnelle toute tracée dans la fonction publique, j’ai fini par préférer le défi de l’entreprise privée. Je suis quelqu’un de curieux, qui aime à observer le monde autour de soi, à rencontrer des gens, à chercher mais surtout à trouver des réponses aux questions qui se posent sur mon chemin.


Qu'est-ce que je lis ?

Je lis assez peu de littérature parce que je n’en trouve guère le temps. J’ai une préférence pour les romanciers britanniques du XXe siècle, les auteurs de polars américains, les grands auteurs de tous les pays et de tous les siècles. Je lis de temps à autre des essais sur toutes sortes de sujets, ou du moins j’essaie car j’ai souvent du mal à aller ou bout, mon intérÍt s’émousse souvent au fil des pages quand le style est plat. J’ai un petit faible pour les biographies, surtout le début car le récit de l’enfance est toujours empreint de charme et porteur d’espoir ; je me souviens quarante ans après de mon émerveillement de la lecture en parallèle de l’enfance de Gorki et de celle de Tolstoï.


Qu'est-ce que j'écris ?

Des rapports pour mes clients qui aiment lire. Mon journal professionnel, pour moi, où je consigne mes faits et gestes quotidiens, mes constats, mes lectures, mes rencontres, mes paris intellectuels ; c’est mon laboratoire d’idées. J’ai publié quelques livres, liés à mon expertise ou mon expérience archivistique, plus un roman historique qui est pour ainsi dire venu me chercher. Mais ce que j’écris surtout, ce sont des billets, de petits textes sur le monde de l’information au sens large, indifférents à une actualité trop éphémère, enracinés dans ma vision de la société, le plus souvent avec une contrainte oulipienne pour titiller l’imagination – les mots qui finissent en –ité par exemple…

 

 

 

Livres publiés


M-A. Chabin : Sérendipité