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Targa Kolikov


Qui suis-je ?

Jeune et déjà fatigué. Fou de littérature, mon ventre s’est mis à écrire dès qu’il rentra en contact avec les muscles de ma main.

Forgés par les voyages, mes écrits ont la même force, une sorte de combat perdu d’avance qui permet de résister aux échecs. De se dire qu’il y a des choses que nous ne regretterons pas, ou pas tout de suite.

Si je vous parle du ventre, c’est que souvent lorsque j’écris, c’est comme si mon corps vomissait ce que mes yeux ne peuvent plus voir. Parfois fragile, parfois fulgurante, j’aimerais que ma prose vous entraîne dans un univers fantastique ou l’on peut sentir affleurer les enjeux, hélas bien réels, de l’homme moderne.

En 2009, je publiais mon premier roman L’explosion inévitable du volcan somnolent aux éditions L’Harmattan. Ce roman avait pour objet une relation triptyque entre les aspects principaux du temps (passé, présent et futur) et les ambitions d’un homme coincé dans un lit, qui faisait de moins en moins la différence entre son réel vécu et les rêves-souvenirs.

Déclin de l’occident, désamour de soi, rupture du lien avec la nature, comptent parmi mes innombrables obsessions. Page après page, je transforme en lettres les douleurs qui, je crois, m’entourent, en gardant toujours une note d’espoir, celle de la disparition de la connerie commune.


Qu'est-ce que je lis ?

Évidemment beaucoup de choses et rien du tout. L’horizon est large. De Proust et Camus pour leur gestion de la virgule. D’Albert Cossery pour assumer la lenteur d’une création. De Romain Gary, de Philip Roth pour arriver à poser des mots sur ce qui ne dit pas. De K.Dick pour accepter les millions de mondes possibles. D’Antonin Artaud à Michaux pour comprendre leur rapport aux substances, de Deleuze à Bourdieu pour ne plus rien comprendre.

Vous l’aurez compris, la liste n’est pas, et ne peux pas être, exhaustive, je lis tout ce qui fait réagir ce que j’ai à l’intérieur.


Qu'est-ce que j'écris ?

J’écris depuis longtemps des poésies, des nouvelles ainsi que des billets que vous pouvez retrouver sur Wefightwords.

La fin d’un livre est comme une mort, une nouvelle naissance. Il me faut alors un peu de temps pour naître à nouveau, pour un troisième roman.

 

 

 

Livres publiés


Targa Kolikov : Les eaux répétitives