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Anne Leurquin

Littérature numérique francophone sans DRM. Romans. Animal, campagne, cheval, érotique, folie, forêt, loup, rêve, sensuel, sexe, sorcellerie.


Qui suis-je ?

Je suis née à Paris en avril 1964. J’ai grandi avec l’impression que cela ne finirait jamais. Avec des bonheurs aussi, en vacances : celui apporté par le soleil, la mer, puis des prairies de graminées ajustées à ma taille. J’ai toujours besoin de toucher et de rejoindre la nature, seule.

Les chevaux m’ont appris le courage et donné la volonté. Je ne me passe ni de fidélité ni de grâce : mes chiens et le Général Cinnamon, mon chat siamois. Le cinéma est aussi un besoin viscéral, onirique et contemplatif. Après des études de philosophie et d’histoire, je débute une carrière de journaliste. Également écrivain et éleveuse de chevaux, je partage ma vie entre mes fils, Paris et la Normandie.


Qu’est-ce que je lis ?

Je lis d’abord sur les visages, les mouvements des corps, sur tout ce qui vit. J’ai commencé à lire très tôt, presque un livre par jour. Je ne citerai que les livres qui m’ont révélé des voies inconnues. Dans l’ordre : Oui-Oui et la gomme magique d’ E. Blyton, pour les rebondissements, Crin Blanc de R. Guillot, pour l’empêchement à la liberté élémentaire, L’Écume des jours, de B. Vian, pour la symbiose des dimensions de l’esprit et de l’espace, La vallée des roses, de Lucien Bodard, pour la volupté sublime et vénéneuse, Kaputt, de Malaparte, pour le réalisme magique des odeurs, Lumière d’août, de Faulkner, pour la sauvagerie immobile, Les deux Gentislhommes de Vérone, de Shakespeare, pour le désir de l’envie, Portrait de femme, de H. James, pour la subtile difficulté d’être une femme, Une chemise propre, de A. Tisma, pour la souvenance éternelle d’un simple geste, Le brave soldat Chvéïk, de J. Hasek, pour renoncer au sérieux, Le Château, de Kafka, pour le désordre émotionnel jubilatoire, Au bord de la nuit, de F. Lampe, pour la poésie immanente liée aux enfants et aux bêtes, Virineya, de L. Seifoulina, pour la rugosité des sentiments naissants , L’Idiot, de Dostoïevski, pour la légèreté de Dieu.


Qu’est-ce que j’écris ?

J’ai toujours écrit, des lettres. J’en recevais en retour et ce ressac a imprimé en moi un autre monde tangible. J’ai commencé vers 13 ans à écrire quelques poèmes et plus tard, des nouvelles, puis des romans. J’écris beaucoup ou très peu. J’ai publié un guide : Recettes pour mon chien et un roman : Animales.

 

 

 

Livres publiés


Anne Leurquin : Le loup les déshabille