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Johanna Petit


Qui suis-je ?

Une personne parmi les autres qui sourit en marchant dans la rue… et n’évite pas les crottes de chien.


Qu'est-ce que je lis ?

Je suis capable de passer de magazines féminins de base, du drolatique blog parental de Michaël Garcini, alias Papacube, à des ouvrages pointus en sciences humaines. Rien ne m’effraie, excepté peut-être la lecture du Petit Poucet, à laquelle je préfère nettement celle du Petit Prince. Je me fais d’ailleurs un plaisir de lire chaque jour de la littérature jeunesse à mes enfants : Claude Ponti, Edouard Manceau, Davide Cali, Benjamin Chaud et l’intégrale des Chien pourri de Colas Gutman.

Depuis ma révélation Maus de Spiegelman, j’ai une passion pour les romans graphiques plutôt engagés et / ou autobiographiques : Marjane Satrapi, Etienne Davodeau, Riad Sattouf, Guy Delisle etc. Ma dernière claque ? Kobane calling de Zerocalcare.

Au rayon mangas, je suis fan des livres contemplatifs de Jirô Taniguchi ou de la série humaniste Une sacrée mamie. Cette dernière traite de thèmes universels, tout en mettant en évidence la singularité d’un quotidien campagnard japonais à la fin des années cinquante.

Parmi nos auteurs romanesques francophones plus ou moins vivants, j’affectionne, dans le désordre, Pennac, Simenon, Dumas, Queneau, Gavalda, Vian, Dard, et de Buron.

Mais j’ai vraiment une addiction un penchant de plus en plus prononcé pour la littérature sur le Japon : Yasushi Inoue, Hiromi Kawakami, les pentalogies d’Aki Shimazaki qui écrit, du reste, en français.

Pour finir, j’aime beaucoup explorer les adaptations d’une histoire. Celles-ci m’ont souvent permis de découvrir ensuite l’œuvre originale. Je suis très intéressée par la façon dont autrui peut s’approprier sous une autre forme artistique – et peut-être même sublimer – une création dont il n’est pas l’auteur initial. J’adore qu’une production soit ainsi le point de départ de recherches diverses (et chronophages).


Qu'est-ce que j'écris ?

PourL’étoile des audacieux, j’avais très envie de travailler sur l’architecture d’un long récit choral et sur les différences de points de vue.

J’écris sans compromis.

La prochaine fois, qui sait si je ne cèderai pas à l’appel de la poésie, de nouvelles, d’un conte déjanté pour mouflets hystériques ou d’un machin hybride mêlant invasion de lombrics radioactifs et transe chamanique ?

La prochaine fois ? C’est-à-dire ?

L’écriture est cyclique chez moi. Soit je lis soit j’écris. Quand je lis, je dévore, j’engloutis. Puis petit à petit, ça me démange tel Yves Duteil avec sa guitare, ce besoin de gigoter les doigts. Alors je gratte un petit peu, beaucoup, passionnément à la folie. J’en profite pour regarder plein de films de Becker (Jacques et Jean), Duvivier, Malle, Truffaut et Demy, entre autres. Dans mes périodes d’écriture, le cinéma m’inspire.

 

 

 

Livres publiés


Johanna Petit :  L’étoile des audacieux