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Actions en faveur de la planète : « Arbres par tous et pour tous »


Un essai de Bienvenu Rajaonson
 

Mettre systématiquement un prix autant sur la dégradation que sur la création de ressources de biens et services écosystémiques par rapport au capital commun Terre.

« Ne pas le faire est certainement la meilleure façon de ne pas l’obtenir » – Wayne Gretzki, joueur professionnel canadien de Hockey sur glace.

Actions en faveur de la planète « arbres par tous et pour tous », objet de cet ouvrage, nous éclairent sur les tenants et aboutissants de cette perspective de créer de nouvelles ressources naturelles planétaires qui va nous mener vers un changement global structurel.

« C’était un travail avec d’énorme pression, c’était beaucoup de sacrifices, mais à la fin de la journée, ça en valait la peine » – Laurent Duvernay-Tardif, médecin canadien et joueur professionnel de football américain.

Les grandes lignes de cet ouvrage ont été envoyées à titre de participation à l’initiative « 3 milliards d’arbres » dans le cadre du Sommet sur l’Impact du développement durable organisé par le Forum économique mondial tenu en septembre 2020 en mode virtuel. Elles y ont été revues et acceptées comme étant une des contributions potentielles pour réaliser ce projet planétaire.

Bienvenu Rajaonson a à son actif plus de trente ans de carrière professionnelle dont treize années au sein de la Banque Mondiale, région Afrique. Il a été chargé de programmes et projets dans les domaines de la gestion des ressources naturelles et de l’adaptation aux changements climatiques.

Première diffusion le 07 mars 2021
3,49 € - 4,59 $ca sur 7switch | Poids moyen | Essais
ISBN : 978-2-924550-60-1


Plus d’infos


 

Un aperçu du projet 

« Toutes les catégories de forêts et d’arbres représentent des puits de carbone. Un système de gestion durable de ces espaces voudrait dire : entretenir le stock de carbone à l’infini. Tout boisement éparpillé ou non mériterait donc tous les soins nécessaires et toute la population mondiale serait conviée à y intégrer son attention et son implication. Aux nouvelles plantations créées, entrant dans le cadre de l’AFPLAN, serait attribué un statut particulier de biens d’utilité publique entrant dans le cadre de la constitution d’une réserve planétaire écosystémique terrestre et littorale avec les mangroves. Cette nouvelle classification AFPLAN serait à instaurer dans tous les pays comme le symbole d’une action globale, laquelle annoncerait le nouveau paradigme de la gouvernance planétaire. On développerait communément pour tous les pays un manuel de procédures normatives d’aménagement, de règles et de suivi technique, technologique et scientifique ainsi qu’un cadre incitatif de gestion durable, notamment avec les structures et les communautés locales. »

[…]

« D’une manière générale, la lutte contre les inégalités sociales et celle relative au changement climatique sont prises en otage par la croissance économique d’un pays donné et/ou mondiale. En effet, les financements attendus qui en sont issus, présentent des risques élevés, non prévisibles des fois, pour leur continuité. Il y a pour cela diverses explications dont, entre autres, les risques de récession financière, la géopolitique commerciale, l’accentuation des catastrophes naturelles, les réactions de protectionnisme et les guerres et l’exploration extra-terrestre. Ainsi, les montants y alloués ne correspondent pas souvent à l’envergure des impacts prévus. De plus, les énergies fossiles resteront pour longtemps encore comme matière stratégique des grandes puissances. En outre, la robotisation de l’économie ainsi que la course pour l’exploitation des ressources non renouvelables minières essentielles restantes provoqueraient des impacts sans précédent sur les emplois et les inégalités sociales. À côté de ces faits, la gouvernance mondiale se trouve confrontée à l’émergence de grosses fortunes et fondations privées lesquelles requièrent une bonne coordination internationale. Ce modèle économique est à la base du progrès de l’humanité mais, comme signalé auparavant, il reste fragile face au réchauffement climatique. La survie de l’héritage de l’humanité et sa continuité pour la génération suivante en dépend. Enfin, un scénario basé sur une économie axée vers la décroissance serait difficile à mettre en place devant un état d’urgence climatique auquel les positions des grandes puissances demeurent difficilement convergentes. »
 

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Bienvenu Rajaonson - 2021 - Actions en faveur de la planète : « Arbres par tous et pour tous » : Un pas vers un changement structurel